Chansons ambiguës d’un pays ravagé par les pluies

Pizarnik1

« Le langage
– moi je ne peux plus,
mon âme, petite inexistante
décide-toi ;
tu te tires ou tu restes,
mais ne me touche pas comme ça,
avec effroi, avec confusion,
ou tu t’en vas ou tu te tires,
moi, pour ma part, je n’en peux plus – « 

*

« Quelqu’un : Je te crois, mais je crois aussi que tu es guidée par le désir de ne pas voir ces innombrables pupilles qui resplendissent effroyablement et qui, à ton passage, te suivent lentement des regards. Ce sont des yeux de toutes les tailles et de toutes les couleurs

Moi : Tu te promènes sur les murs comme les reflets d’une danse d’amour et de mort. Mon plus grand désir est que tu saches que je sais que je suis une ombre intense ici qui parle. »

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