Un poème que l’on n’a pas osé crier…

egon

… et que donc l’on murmure sur le net en se désolant de n’être pas assez libéré pour assumer toute la poésie de la chose. Il va encore falloir travailler à la libération de son esprit, encore et encore et encore. Et lire encore plus de poésie, romans et bédés scatos!

« Grosse salope pendant que je t’encule, tu me parles de ton mari chéri, de ton fils adoré. Pute de chienne tu n’oublies pas le pet berneux pour m’arroser la queue. C’est bon quand t’accompagne la salade en pissant sur mes couilles. Tu pourrais raconter ça à ton dab. Y s’rait enchanté par tes exploits entre deux courses à Cora. Et n’oublie pas de lui dire que je te la met souvent à la chiotte du supermarché… en self-service ça économise le lavage des draps. Y a du soleil qui vient balayer ton cul, ça donne du reflet à ton trou à merde. Bravo à tes grosses fesses et tes mamelles usées par le pelottage.
Donne-moi tout, c’est bon, et va te faire foutre avec ta famille à la con »

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Une réflexion sur “Un poème que l’on n’a pas osé crier…

  1. Image: Egon Schiele: Femme accroupie.
    Texte: « Cradingue », un poème de Gaston Criel, issu du recueil Popoème tout fraichement publié aux éditions du Chemin de Fer, avec une maquette et des illustrations signées Renaud Buénerd.

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