Ombre des jours à venir

Demain
on me vêtira de cendres à l’aube,
on m’emplira la bouche de fleurs.
J’apprendrai à dormir
dans la mémoire d’un mur,
dans la respiration
d’un animal qui rêve.

Et l’on replonge encore avec une émotion sans limites dans la poésie d’Alejandra Pizarnik (traduite en français par Jacques Ancet pour les éditions Ypsilon). Ça valait bien la peine de s’extraire exceptionnellement des commentaires pour vous conseiller encore plus qu de mesure de se plonger dans cette oeuvre bouleversante. Une forme de Haïku inversé, où l’on partirait du plus profond de l’être pour tendre à l’universalité, une mise à nu des entrailles… on pourrait trouver bien des métaphores bancales pour décrire « Les Travaux et les nuits ». On peut tout aussi bien vous dire d’y jeter un œil, d’ouvrir une page au hasard, et vous laisser découvrir ce qui se passe, là, tout au fond. Les liens vers le site de l’éditeur dans le premier commentaire.

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