Aux soldats mélancoliques perdus dans des steppes de papier

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« Mon âme est assez ardente pour faire rougir les fers; elle vogue dans l’air nocturne, se moque des murailles; elle se repaît de la beauté invisible au vulgaire, se heurte aux façades closes et pénètre par les fissures; elle creuse des chemins souterrains et se glisse vers la lumière! Je ne puis rester enfermé! Je dois me hâter! »

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Une réflexion sur “Aux soldats mélancoliques perdus dans des steppes de papier

  1. Les mots auraient pu être ceux de Wallenstein, de Nassau, d’un jeune noble d’Orsenna, ou d’un soldat côtoyant le désert, mais non, ils sont ceux de Moukden, personnage échappé de « Demain vous entrez dans la conjuration », de Philippe Riviale, paru il y a quelque temps chez Attila.

    Pour l’accompagner, un portrait de Roman von Ungern Sternberg plus guère connu que des passionnés d’histoire asiatique et des amateurs de Corto Maltese.

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