La Religion du voyageur

« Au loin, les raclis de cités gorgent de viande avariée l’intestin mort des bêtes, puis se le fourrent dans la chnek. Dans les champs, les chiens blancs chassent le puma. Les fleurs blanches dansent au-dessus de nos têtes, toutes pâmées qu’elles sont par l’odeur des bloches d’un dogue argentin au dos bouilli. Sucent et renaissent par le sang des crétins.
Chez nous, Sissi compte  ses robes et Boulich ramasse les morts… Ca paye bien! »

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Une réflexion sur “La Religion du voyageur

  1. Texte extrait du recueil « Y’a pas de prévenance », de Jean-Charles Hue, publié aux Forges de Vulcain; recueil d’histoires manouches improbables dans une langue ardente.Poésie à l’arrière des BM trafiquées, sous les chapiteaux. Au fond, les chiens qui gueulent.

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