Dire je avec la vie des autres…

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…non pas comme une limite, mais par désir de se voir au-delà du premier regard; pour que la singularité d’un être, d’un instant, d’un moment rejaillisse de toute sa force, un instant sur soi. L’originalité du choix pour rattraper la fadeur de l’imagination, l’artifice comme subterfuge à la vanité.
Beaucoup de bruit pour rien, quelques échos qui pareront une carrière, beaucoup de papier froissé prélude au pilon; quelques éclat de verre pour faire croire à une parure de diamants que, par excès de zèle, on se serait artistement disposé autour du trou de balle.

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